La réhabilitation : une bonne gestion des deniers publics

La métropole indique que les bâtiments doivent être détruits car la rénovation coûterait trop cher : 3 millions d’euros, alors que l’enveloppe prévue pour la démolition est de 1,9 million d’euros.

Or, en réhabilitant et vendant ces logements et commerces réhabilités, la Métropole peut à coût zéro préserver du logement en centre ville, proposer des logements sociaux et faire d’importantes économies.

Démonstration :

Acquisition des immeubles et des commerce (déjà payée) = 1,5M€. Rénovation de 2 000 m2 = 3M€.

Soit, acquisition + rénovation de 2000 m2 = 4,5M€.

Prix moyen du m2 dans le quartier = 3000€

En vendant 1 500 m2, la Métropole rembourse donc  l’acquisition et  la rénovation de la totalité des surfaces et reste propriétaire de 500 m2 disponibles pour du logement social.

L’enveloppe initialement prévue de 1,9 M€ pour la démolition  des immeubles permettra l’aménagement de la Place Ballanche (700 m2), l’accessibilité du quartier, et la revitalisation du commerce local.

Par ailleurs, la Métropole a prévu, dans son projet « Promenade Moncey », un budget global de 2M€, dont une partie pour financer les travaux d’aménagements des espaces créés par la démolition des immeubles. Cette partie du budget pourra être économisée.

Bref, une alternative moins coûteuse et plus utile qui tient compte du besoin de logement, de l’économie locale, de l’environnement et du patrimoine lyonnais.